
Ce majestueux chat à la robe soyeuse et à la queue en panache semble porter un masque et des gants blancs. Gardien du temple sacré de Lao- Tsun, dans une légende birmane, le Sacré de Birmanie est arrivé en Europe en 1919, et a été reconnu en 1966. C’est un chat mi-persan, mi-siamois.
Un regard bleu intense
Sa tête est large, triangulaire, avec des joues bien pleines et un menton fort. Elle est ornée de deux grands yeux d’un bleu intense. Ses oreilles au bout arrondi sont presque aussi larges que hautes. Il a le corps massif, le dos droit et régulier, les pattes robustes et les pieds ronds. Ses extrémités foncées (oreilles, pattes, queue et masque) contrastent avec sa fourrure claire (de blanc à crème).
Des bottes et des éperons
Il porte une collerette, et parfois ses poils frisottent sous le ventre. Le chat botté se distingue encore par ses gants d’un blanc très pur, formant des éperons: les gants se terminent en pointe de la moitié aux trois-quarts du talon, sur les pattes arrière. La régularité entre la hauteur des gants avant et arrière est appréciée.
Pattes de velours
Le Sacré de Birmanie aime se prélasser, de préférence dans des endroits douillets et chaud (en plein soleil ou au coin du feu). C’est un chat calme et attachant, qui vous relate sa journée lorsque vous rentrez. Il joue parfois, surtout lorsqu’il est jeune, mais préfère rester sur vos genoux à ronronner.
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